Avertissement




       [...pardon d'insérer cet avertissement dès le début.
           Il ne concerne pas les personnes intègres.]




Voir aussi l'onglet :  Plagiaires et imposteurs.             
 


   L'instinct de prédation est plus ancré et farouche qu'on ne croît.

   A force de faire les frais de malveillance, je me vois forcé d'en parler...

   On serait porté à croire que, dans le domaine des sciences humaines, et de la sagesse si l'on veut, ne se trouvent que des gens bien intentionnés qui cherchent le vrai de bonne foi  (Voltaire).
L'expérience m'a prouvé que non. Une compétition féroce sévit dans le domaine des publications, dans les médias, et jusque parmi les pseudo-sages qui s'en sont arrogés le statut. 
La concurrence des vanités bat son plein.

   J'ai eu beau demander qu'on fasse mention de mon livre et du nom de mon site, lorsqu'on s'en inspire, nul(le) à ce jour ne m'a trouvé digne d'être respecté ; et j'ai été pillé à plusieurs reprises par des opportunistes, ayant pris connaissance de mon travail sans jamais le citer dans le leur.

   Je ne souhaite pas me mettre en avant outre mesure, mais je demande qu'on mentionne le nom de mon site et celui de l'auteur, Lucas, lorsqu'on en tire des idées substantielles. Car ma réflexion est un tout cohérent qui ne saurait être mis en pièces, au gré de l'intérêt spécifique de tel ou tel supposé chercheur ou écrivain, qui souvent ne cherchent qu'à se faire valoir.
Je n'ai pas besoin du porte-voix de quelques imposteurs pour présenter à ma place mon travail et le voir déformé grossièrement. Ceux-là sont à l'affût d'un statut social bien plus que de vérité, laquelle implique l'estime envers l'autre. 
   Il est indispensable de citer une source ; ce qui ne signifie pas qu'on approuve la totalité du raisonnement d'un auteur. Cela est d'autant plus vrai pour mon travail, multidisciplinaire par essence. Chaque « spécialiste » peut y faire allusion, à la condition de mentionner sa source. Mais cette notion d'intégrité échappe à la plupart, qui considére encore que « tout ce qui se trouve sur internet est vil et méprisable, sans valeur, et cependant digne d'être dérobé, puisque gratuit !»     C'est la tournure courante de l'instinct prédateur et qui s'ignore. Or, derrière un site internet, il y a un être humain et un auteur, dont l'existence ne saurait être éludée en invoquant une différence de statut.

   Alors que j'offre ce travail à tous, libre d'accès, de grossiers égos tentent de s'en emparer pour le vendre, pour alimenter leurs livres ou accroître une notoriété lamentable. C'est un comble. Je les mets face à leur conscience et les invite à réviser la bonne image qu'ils ont d'eux-mêmes. 
La fureur qui agite ces vautours, médiatisés ou pas, n'a d'égal que le mépris qu'ils vouent ensuite à celui qu'ils ont pillé : pestiféré qui pourrait ternir leur réputation !
Notons-le : plus l'on est généreux et désintéressé, plus l'on est méprisé par ces gens à l'affût d'un statut social et hiérarchique. Humilité et gratuité sont un discrédit à leurs yeux : une preuve de votre faiblesse. Une caste de notables ne fonctionne pas différemment et s'est ainsi constituée.
   Tout cela est sans pudeur, mais il en va ainsi pour l'heure de la nature humaine. Nous ne sommes pas hors sujet, donc, en faisant cet avertissement.

   L'anonyme sans statut ni réseau ne se voit que rarement publié, quand bien même il est pertinent. Il n'existe pour personne et devient la proie des plagiaires : d'autres, gens honorables et en vue, confortés par l'institution, s'emparent de votre travail, arrachent le morceau qui leur plait ainsi qu'un requin sur sa proie. Ils se parent de belles plumes qui sont le cadavre d'un autre, ignoré, méprisé, et qui jamais ne pourra défendre par lui-même son travail et sa vision.
La vanité commande. Il en va ainsi trop souvent dans la belle société française, bourgeoise et vaniteuse à l'excès, incapable de descendre de son piédestal...

  Tel écrivain connu à qui je l'adressai, dans les quinze jours pilla mon manuscrit pour enrichir son article puis ses futurs ouvrages. Jamais il ne m'adressa le mot de recommandation espéré, sans lequel l'anonyme n'a que peu d'existence aux yeux des éditeurs. Telle autre que je croyais de mes amis, ayant pris connaissance de mon site, dans les huit jours organisa une conférence où elle se prétendit gourou et puisa dans mon travail, sans jamais le mentionner non plus...  etc.

   ...Nous demeurons sauvages et fourbes ; l'urgence de paraître important, au sommet de la meute, dévore l'existence des plus ambitieux. Le bonheur véritable échappe ainsi, à notre insu. La vie est dévoyée, vidée de son contenu, les relations humaines enlaidies.