Liste des plagiats opérés par Aymeric Caron


                 
 

            Je mettrai en ligne sur cette page, à partir du 10 Septembre 2016
et progressivement, la liste des plagiats opérés par Mr Caron sur mon travail :
« La Nature humaine », et soutirés pour alimenter le livre ''Antispéciste''.
   Il est indispensable de se reporter à ce tableau comparatif, car la contrefaçon de mes écrits a été réalisée avec plus ou moins d'habileté : il a dérobé des idées et des raisonnements essentiels pour alimenter sa thèse, en les réécrivant et les noyant de manière éparse dans un lourd pavé de 450 pages, qui est une technique classique de faussaire. Les matériaux dérobés ont été maquillés, transposés sous une autre forme mais avec un sens équivalent.
En rouge on pourra lire sa version, et en bleu ma propre version telle qu'elle est tirée de mon travail, et publiée antérieurement à son ouvrage ou à sa prise de parole.
(Mon travail étant : mon site internet et le manuscrit que je lui ai expédié).

   Ceux qui n'ont pas jugé par avance, les personnes de bonne foi, pourront ainsi se faire une idée par elles-mêmes et juger sur pièces.
Mais l'homme médiatisé ayant toujours la parole, et l'homme du peuple ne l'ayant presque jamais, le premier cité aura toujours le dernier mot. Je conseille donc à chacun de venir sur ce site pour entendre ma réponse aux derniers arguments invoqués, avant que d'en juger définitivement. Cette précaution vaut aussi pour certains journalistes, soucieux à priori de protéger un confrère et frileux de se confronter aux plaintes d'un citoyen obscur et sans talent.
   C'est par ce genre d'épreuves que se vérifie la crédibilité des médias démocratiques. (Défendre le pot de terre contre le pot de fer : passer outre l'argent, la vanité et le statut social, les copinages... qui sont les facteurs courants de corruption d'une démocratie et de l'éthique journalistique.)
La médiatisation est un système parfois pervers, une tyrannie où le faible peut être broyé sans droit de réponse suffisant.


                    

                                                             *

 

 

       Il eut suffi à Mr Caron de citer mon travail pour que nous n'en arrivions pas là...

       Mais il ne voulait pas le citer : il voulait le prendre.

 

 

     Je vais prouver ici, au cours des semaines qui viennent, qu'un homme opportuniste et malhonnête a suivi le canevas de mon livre, en s'efforçant de ne pas se faire remarquer : repeignant certaines idées sous d'autres formulations ou exemples, au sens équivalent, comme un voleur maquille une voiture et la repeint. Car, en matière de philosophie, ce sont des notions générales que l'on plagie, ce n'est point le copié/collé de quelque passage littéraire.

Il a simplement fait un travail de journaliste et de documentation, pour étayer les thèses dérobées au philosophe. Croyant échapper ainsi à l'accusation de plagiat et s'arroger la crédibilité.

 

Il s'est s'est ingénié à capter un grand nombre de mes thèses et à les ramener à ce qui le distinguait dans l'esprit du public, à savoir la cause animale, que je défends moi-même dans mon travail.

     Ce fut donc là son sophisme, son grand écart : dire que « l'antispécisme », terme spécieux, est un humanisme, alors que c'est l'inverse : c'est l'humanisme en soi, issu de la Nature, qui est ''antispéciste'', c'est à dire non anthropocentrique. J'expose cela dans mon travail de façon simple et logique. De là, il a ensuite siphonné mes raisonnements humanistes sur les divers sujets, économique, politique, écologique, etc, l'idée d'écrire une utopie, pour les ramener à sa thèse antispéciste, muée en  « écologie essentielle », croyant pouvoir échapper ainsi à l'accusation de plagiat. C'est d'une grande bêtise, mais les prédateurs sont souvent bêtes car dominés par leur pulsion.

 

 

 

     Liste des similitudes et des détournements opérés par Aymeric Caron :

 

 

    Détournements ou ''similitudes'' ? La liste en est trop importante pour qu'on

    puisse ignorer le plagiat de l'ouvrage.

 

 

0)  Sur le plateau de Laurent Ruquier, dans l'émission « On n'est pas couché »

du 9 Avril 2016, stupeur : j'entends Mr Caron énoncer des idées importantes tirées de mon travail... [Je commençai à comprendre qu'il avait peut-être trahi ma confiance, lui aussi, et je dus me résoudre à acheter son livre pour le vérifier.]

 

Dieu nous aurait donné tous les droits sur la nature (pour justifier qu'on est en droit de tuer et manger des animaux.)

Que de nombreuses espèces animales se mangent entre elles ne doit pas laisser à penser qu'il y va là d'une règle universelle et sacrée, édictée par dieu ou par les lois de la nature. (Ces deux idées sont proches, à défaut d'être identiques.)

 

Les humains sont des animaux, énonce A. C., ce qui me fit tendre l'oreille.

L'homme est un animal, c'est une évidence.

L'homme est un animal, est la première phrase, la première notion que j'énonce et que je développe dans l'article qui lui est consacré.

 

Une vision extrêmement anthropocentriste (de l'être humain envers les animaux).

L'homme est un animal. Mais il est encore anthropocentrique et s'accorde un statut privilégié au sein du règne animal.

 

Il utilise la même idée que la mienne, mais sans l'énoncer et sous forme d'exemple :

Il compare quatre nazis criminels, ou Hitler, à un chien sauveteur.

L'être humain n'a pas le monopole de l'humanité, ni l'animal celui de la sauvagerie.

(…) Et l'on rencontre couramment des animaux bons et humains, de même que des humains malveillants et sauvages.

 

Ils (les animaux) veulent vivre autant que moi.

La vie leur est aussi précieuse qu'à nous-mêmes.

 

A quoi sert l'argent ? thème mentionné par Laurent Ruquier, “parmi les 15 autres sujets qui sont dans ce livre, (qui traitent de) la façon de vivre en général”, dit-il.

J'ai moi aussi évoqué la plupart de ces thèmes... Voir mon article : L'argent, où je remets en question ce dernier.

Nous l'évoquerons plus loin.

 

 

    Nous avons les moyens aujourd'hui de donner les moyens de subsistance à tous les êtres humains sur Terre. (…) Il y a une richesse suffisante pour permettre à tout le monde quand il naît d'avoir les moyens de se vêtir, de se loger et de manger.

 

    Extrait de mon chapitre intitulé ''Nature humaine fondamentale'' :  (sur ce site)

Equilibre (de l'être humain) au plan physique : qui nécessite nourriture et abri, et diverses ressources indispensables à la vie : eau, vêtements, … .]

D'autre part la survie matérielle au sein du groupe humain, elle aussi, ne constitue plus un problème et ne devrait plus être source de rivalités. En effet, l'espèce humaine dispose à présent d'une telle facilité à produire les denrées de base nécessaires à la vie de chacun (et ce malgré l'énorme population, qu'il faut décroître) qu'une autre préoccupation vitale a soulagé l'être humain.

- Si vous avez bien lu le paragraphe ci-dessus, il en ressort ce fait sans précédent :

    SI LES RESSOURCES NATURELLES SONT GEREES NORMALEMENT
ET INTELLIGEMMENT, IL Y A MOYEN POUR TOUT ETRE HUMAIN DE VIVRE, HEUREUX, SANS TOUTE CETTE MASSE D'ANXIETE, DE CONFLITS SOCIAUX ET DE TRAVAIL QUE CHACUN D'ENTRE NOUS CONNAIT EN CE MOMENT .

Il est très important de lire et comprendre cette dernière remarque car la quasi-totalité des humains, si lettrés ou experts en économie soient-ils, ne l'a pas encore réalisée.

 

Il poursuit : “Pour que le travail ne soit plus une contrainte qui lui est imposée.”

J'ai écrit un article intitulé ''Au travail !'' , qui développe précisément ce point de vue.

Il se trouve dans mon chapitre : L'économie.

 

...Tous les points qui précèdent sont repris dans son livre, nous les retrouverons donc plus loin.

 

L'émission "On n'est pas couché" dont sont issus ces extraits peut être visionnée en

ligne sur U-tube :  

                                https://www.youtube.com/watch?v=32JfXppqyK4

 

     

 

 

1 ) COUVERTURE DU LIVRE.

 

     Similitude de sujet :

 

   La thèse du livre ''Antispéciste'' a été puisée dans le mien, quoique je n’utilise pas le terme de “spécisme”. Le raisonnement est souvent similaire, comme on le verra ultérieurement.

La jaquette de couverture précise : Réconcilier l'humain, l'animal, la nature.

La première phrase de mon manuscrit est : L'harmonie avec la nature ne suppose aucune idéologie. Le thème est clairement posé.


Réconcilier l'humain, l'animal, la nature.

Renouer le lien naturel / L'homme qui s'est coupé de la nature, de sa nature.

(Voir mon chapitre : Relation à la nature et à l'univers.)

 

   Le titre de mon ouvrage est : La Nature humaine, avec une majuscule à Nature et une minuscule à humaine. Cela dit que la Nature est le fait central et essentiel, et que l'être humain n'en est qu'une expression parmi d'autres.

Le chapitre intitulé « Relation à la nature et à l'univers » précise dès le début :

Rupture du lien naturel : (…) l'anthropocentrisme s'est ainsi affirmé chez une majorité d'êtres humains, c'est-à-dire l'instinct de Groupe prioritaire à l'échelle de l'espèce, envers les autres espèces vivantes.

On peut appeler cela du spécisme si l'on veut, mais on dit la même chose.

Or, se couper de la nature, c'est se couper de la réalité.

 

* Dans ce même chapitre, j'ai intitulé un article « L'homme et l'animal », dont j'ai recommandé

la lecture à Mr Caron dans la lettre accompagnant mon manuscrit :

  

    « Mon travail est aussi un plaidoyer solide envers le sort réservé aux animaux, « nos semblables, nos frères », à bien des égards.

Il est une incitation plus forte à être végétarien, puisque posée sur des bases éthiques, naturelles et philosophiques, qui en démontrent le bien fondé.

Pouvait-il en être autrement dans une étude consacrée à la Nature humaine.

(...) Le livret que je vous adresse aujourd'hui ne constitue donc que la première partie, qui n'est pas la moins importante.

Si vous vous hasardez à me lire, voici le site où vous pourrez trouver tous ces chapitres réunis : www.lanaturehumaine.fr

Lire notamment : Economie / Démocratie et politique /

Relation à la nature (voir : l'homme et les animaux).

Ces chapitres ne sont pas très longs...

 

Merci beaucoup, Aymeric, de m'avoir prêté attention. »

   

    

     

 

   Cet article, L’homme et l’animal, rappellera aux lecteurs beaucoup des discours de Mr Caron. Il a tiré de cet article, et notamment du passage qui suit, l'idée erronée de ramener au “spécisme” toutes les formes de discrimination :

La manière dont l'être humain aura traité les animaux lui sera décomptée. Comment nous aurons traité les êtres sans voix, sans statut, animaux ou humains, voilà qui fera notre grandeur ou notre bassesse, notre dimension morale et humaine.

...c'est le biais dont il a usé pour tout ramener à l'antispécisme puis imiter ma démarche d'un humanisme complet issu de la Nature.

    Mais j'ai montré l'origine de tout ces problèmes dans ma théorie de la nature humaine : quels sont les conditionnements qui opèrent sur notre psyché pour engendrer ces divisions, au sein de l'espèce humaine ou envers les animaux. Approche autrement plus pertinente, il me semble, que de déclamer “le spécisme” à lui seul comme la cause originelle, et “l'antispécisme” comme la solution.

   Apercevant les limites de ce sophisme, il finit par opter pour un humanisme global rebaptisé «écologie essentielle». Il ne résiste pas à l'envie de copier ma démarche, même si le contenu n'en est pas tout à fait le même (il ne touche pas, ou peu, à la première partie de ma théorie). Ce tour de passe-passe, tiré par les cheveux, ne l'innocente pas d'empocher au passage bien des thèses que j'expose dans «La Nature humaine».


   Dommage que la cause animale ait eu à pâtir de cette malhonnêteté. Mais on en parlera que davantage je l'espère.  

   Dommage que cela se soit fait au mépris de l'auteur que je suis, et de tant d'efforts investis depuis si longtemps... On ne peut pas toujours tromper le public et il importe de dénoncer cette supercherie.

Hélas, comment défendre mon travail face à l'idolâtrie vouée aux gens médiatisés,

qui ne sont pourtant que nos semblables.

 

    [...à ce propos, voir mon travail : instinct de hiérarchie au sein du Groupe ou de la tribu,

        adoration quasi-mythique de la pyramide sociale.]

 

 

 

2)  CONTENU DES IDEES DU LIVRE : idées et notions proches ou similaires.

 

 

       (Nota : les soulignements sont de moi.

      En rouge Mr Caron, en bleu ma version.)

 

 

page 10 du livre “Antispéciste” :

 

ligne 15(…) accorder aux animaux non humains notre considération morale,

et ainsi en finir avec un anthropocentrisme démodé.

L'homme est un animal. 
Mais il est encore anthropocentrique et s'accorde un statut privilégié au

sein du règne animal.

( Source, mon sous-chapitre : L'homme et l'animal.) 

 

J'utilise la formule “l'homme-animal” (dans mon chapitre “Problème central dans la nature humaine / L'origine de la Peur”, voir sur ce site), tandis que MR Caron nous parle “d'animaux non humains”...

 

 

(…) accorder aux animaux non humains notre considération morale,

Comment nous aurons traité les êtres sans voix, sans statut, animaux ou

humains, voilà qui fera notre grandeur ou notre bassesse, notre

dimension morale et humaine.

( Source, mon sous-chapitre : L'homme et l'animal.)

 

 

ligne 20 :   Les animaux non humains sont mus par le même vouloir-vivre que

nous. Rien ne nous autorise à les priver sans raison de leur existence et

à leur infliger des souffrances parfaitement évitables.

 

Les animaux sont nos frères et nos soeurs et l'on ne saurait attenter à

leur vie à la légère. La vie leur est aussi précieuse qu'elle l'est à

nous- mêmes. ( Source, mon sous-chapitre : L'homme et l'animal.)

 

La formulation des idées a été inversée par Mr Caron, mais il dit

quasiment la même chose...

 

 

page 11, ligne 10Car il n'y a rien sans lien. Le lien qui unit les humains entre

eux, le lien qui nous unit à nos cousins animaux, le lien qui

nous unit aux plantes, au ciel et aux mers, le lien qui nous unit

à ces étoiles où nous sommes nés.

 

 

Voir le début de mon chapitre “Relation à la nature et à l'univers” : Ni la beauté de la nature, ni les dimensions stupéfiantes de l'Univers, ni sa nature humaine profonde ne lui apparaissent plus clairement. Le lien naturel s'est ainsi distendu et le plus souvent rompu.

Et les 2 articles inclus : Rupture du lien naturel / Renouer le lien naturel.

Même notion.

 

Et, ici aussi :

p.11, ligne 15 :  Sans reconnaître ces fils essentiels et sans en tenir compte dans notre gestion du monde, nous allons droit à la catastrophe dont le changement climatique n'est qu'un avant-goût mineur.

   En se coupant de la nature, on se coupe de sa propre nature et de sa relation à l'Autre. La sociabilité est mise à mal. Un mode de vie dangereux et des relations humaines conflictuelles en résultent fatalement. Un cycle de dégénérescence se met en place. (…)

Lorsqu'on ne ressent plus la nature, quand on fait abstraction de celle-ci, on la détruit à petit feu sans même le remarquer. Cette rupture du lien naturel est l'arrêt de mort de l'humanité et de l'individu.

( Source, mon chapitre : Relation à la nature et à l'univers / Rupture du lien naturel.)

 

 

         A suivre... dimanche prochain, 25 Septembre 2016.

 

 

            SUITE :


p.11, à partir de la ligne 19 : dans son “Avant-propos”, il s'inspire de mon “Introduction de l'ouvrage original” et de l'idée de chaos que j'exprime : il parle quant à lui “d'incohérence”.

[ Il suit le cannevas de mon travail en mélangeant et repeignant les morceaux...

Je les détaillerai tous plus tard. Il puise beaucoup d'idées dans mon ouvrage.]

 

Ligne 23 : Or, si l'on prend le temps d'analyser l'ensemble de nos comportements dans leur complexité, c'est-à-dire les conséquences à moyen et long terme de nos actes privés et collectifs, on ne peut qu'être choqué par l'incohérence effarante qu'ils révèlent.

          L'état du monde : un chaos social stupide et dangereux .

   (…) Si l'on s'y attarde un instant, même sans pessimisme excessif, notre univers quotidien est affligeant.

[ Source : “Introduction de l'ouvrage original” (début ) / voir sur ce site.]

 

 

 

p.12, ligne 30 : Tout individu influe, même de manière infime, sur l'état du

                                 monde. (Extrait de son avant-propos.)

Et, début de mon Introduction de l'ouvrage original :

L'état du monde : un chaos social stupide et dangereux.

La plupart d'entre nous comprend qu'il n'y a pas réellement de séparation entre « le collectif » et « l'individuel ». C'est là une notion un peu abstraite car les deux, n'est-ce-pas, sont interactifs. Aussi les événements vécus au niveau social influent-ils sur l'esprit de l'individu et réciproquement. En effet, nous vivons dans un monde de relations et il serait illusoire d'espérer s'en soustraire.

 

 

p.36, ligne 36 : Pourtant cette immensité qui nous entoure nous échappe complètement au quotidien. Elle est totalement évacuée de nos esprits. L'univers cosmique n'existe pas pour la plupart d'entre nous : il est remplacé par un univers personnel, lequel se limite à quelques kilomètres carrés entre notre domicile, notre travail, notre salle de sport et l'école de nos enfants...

Une vie d'une richesse exceptionnelle habite la planète Terre. 
     Celle-ci, suspendue quelque part au tréfonds de la nuit, voyage à travers l'Univers et contribue à le façonner.

   Etranger à toutes ces dimensions, happé par ses obligations, l'être humain courant s'affaire à toute autre chose. Un brouhaha, un bruit de fond occupe sa psyché et brouille sa sensibilité... [Source : début de mon chapitre “Relation à la nature et à l'univers”.]


   Les créatures qui importent dans ce monde subjectif sont extrêmement peu nombreuses : il s'agit de la famille proche et de quelques amis. Notre attention est accaparée par des soucis logistiques (être convenablement logé, gagner de l'argent, obtenir un avancement professionnel, éduquer les enfants...) ou relationnels (trouver l'âme soeur, gérer les amitiés, les relations professionnelles, les susceptibilités des uns et des autres, à commencer par la nôtre...).

   Si l'on s'y attarde un instant, même sans pessimisme excessif, notre univers quotidien est affligeant. Du berceau jusqu'à la mort, nous nous trouvons entraînés dans une course à la réussite individuelle, au plan matériel et social comme dans les relations humaines, y compris celles que nous qualifions d'amitié ou d'amour.

[ Source : Introduction de l'ouvrage original / voir sur ce site.]



 

p.39, ligne 2, première ligne de son chapitre “Des géants minuscules” :

 

    Nous dérivons sur un îlot microscopique,

    Et revoici les premières lignes de mon chapitre “Relation à la nature et à l'univers” :

    Une vie d'une richesse exceptionnelle habite la planète Terre. 
   Celle-ci,
suspendue quelque part au tréfonds de la nuit, voyage à travers l'Univers et contribue à le façonner.

 

   naufragés d'un destin dont nous ne contrôlons pas grand chose.

   Etranger à toutes ces dimensions, happé par ses obligations, l'être humain courant s'affaire à toute autre chose. Un brouhaha, un bruit de fond occupe sa psyché et brouille sa sensibilité... Il ne voit plus que par intermittence et son destin lui échappe... Ni la beauté de la nature, ni les dimensions stupéfiantes de l'Univers, ni sa nature humaine profonde ne lui apparaissent plus clairement. Un malaise insatiable a pris le commandement de lui.

Le lien naturel s'est ainsi distendu et le plus souvent rompu.

 

 

      A suivre : dimanche 9 0ctobre 2016.

 

 

       SUITE :


     p.51, ligne 2 :  ...A. Caron suit encore le canevas de mon travail :

              Les humains sont des animaux.
              L'homme est un animal.
              Il n'y a entre les autres espèces et nous-mêmes qu'une différence de degré, et
              non de nature.                 
              Une même vie intérieure, une même conscience tente de se faire jour au sein des consciences animales.

 
     p.51, ligne 5 :  Les animaux non-humains partagent, dans des proportions variables, les mêmes caractéristiques que les humains : la conscience, la capacité de ressentir la douleur et d'éprouver des émotions telles que le plaisir, la tristesse, le chagrin, le manque, la joie, la souffrance, l'amour.

   La méconnaissance de la sensibilité animale est, encore une fois, fruit de l'ignorance et du repli sur soi anthropocentrique. (…)    L'animal n'aurait pas d'affect, pas d'âme, pas d'amour ni d'humour ! uniquement « des instincts et de l'attachement »... soutiennent ceux qui le connaissent le moins et qui ne l'ont observé que par la fenêtre des préjugés. Tout cela est démenti par ceux qui vivent au contact rapproché d'animaux, familiers ou sauvages. Par des codes et des langages différents, de nombreuses espèces expriment une sensibilité comparable à la nôtre.

 
    p.51, ligne 22 :  Il se trouve de nombreux esprits qui nient ces vérités scientifiques irréfutables et qui refusent de reconnaître les animaux non humains pour ce qu'ils sont vraiment.
[ A noter : c'est le type même de la paraphrase réécrite pour énoncer la même idée...]    



    p.62, ligne 23,  fin de son chapitre  “Les animalosceptiques”, partie 1 :

     Fabriqués de la même matière, dotés de la même capacité à éprouver, liés par la même histoire, embarqués sur le même vaisseau. Les barrières que nous avons dressées entre les humains et les non humains n'ont pas plus de cohérence que celles que les hommes ont établies entre eux.  

     Et, introduction de mon chapitre  “Relation à la nature et à l'Univers” :

       Une vie d'une richesse exceptionnelle habite la planète Terre.
       Celle-ci, suspendue quelque part au tréfonds de la nuit, voyage à travers l'Univers et contribue à le façonner. Ni la beauté de la nature, ni les dimensions stupéfiantes de l'Univers, ni sa nature humaine profonde ne lui apparaissent plus clairement. Un malaise insatiable a pris le commandement de lui.
Le lien naturel s'est ainsi distendu et le plus souvent rompu. (…) L'anthropocentrisme s'est ainsi affirmé chez une majorité d'être humains : c'est à dire l'instinct de Groupe prioritaire à l'échelle de l'espèce, envers les autres espèces vivantes.

   J'expose, dans la première partie de mon ouvrage, que l'être humain a créé des divisions arbitraires entre les êtres humains : c'est l'instinct de Groupe en général (instinct tribal, de classes sociales, etc.) :
    Les barrières que nous avons dressées entre les humains et les non humains n'ont pas plus de cohérence que celles que les hommes ont établies entre eux.
    ...il reprend donc la même idée que j'expose dansl'instinct de Groupe : conditionnement qui divise à la fois de la nature et des autres êtres humains. / Cqfd   
     Et ma phrase, au début de « L'homme et l'animal » :
     Or, on ne saurait dénier leur dimension d'êtres vivants et sensibles aux autres formes de vie. Créer des séparations aussi rigides est dangereux et faux.

    [ Nota : ...c'est un procédé courant dans les détournements de Mr Caron : tantôt il renvoie mon idée d'introduction à sa conclusion, ou tantôt il reprend mon idée de conclusion dans son introduction : afin de ne pas attirer l'attention sur son vol.
Il a rassemblé dans ce chapitre des citations d'auteurs pour illustrer son/mon propos, et tenter de montrer que mes idées ne sont pas originales. Mais ces citations ne font que corroborer  le canevas de mon raisonnement, et ne peuvent l'innocenter de plagier mon exposé. C'est le travail d'un étudiant voleur et paresseux...]



     p.63, ligne 1 à 16,  intro de son chapitre : “Les animalosceptiques”, partie 2.

     Il reprend l'idée de mon canevas, en l'étayant ensuite par de la documentation :   

    Mon texte : C'est une contradiction terrible que d'accorder une sensibilité aux animaux de compagnie que nous chérissons, et de la dénier aux autres ! Mon dieu...
   Pour de nombreuses personnes, même « scientifiques », l'animal ne serait qu'un ramassis d'instincts, à l'inverse de l'être humain !
Nos croyances et pratiques ancestrales ont réduit l'animal au rang de chair alimentaire ou d'un objet sans âme, sans conscience nous dit-on ; mais est-ce bien raisonnable ?
   L'animal n'aurait pas d'affect, pas d'âme, pas d'amour ni d'humour ! uniquement « des instincts et de l'attachement »... soutiennent ceux qui le connaissent le moins et qui ne l'ont observé que par la fenêtre des préjugés. Tout cela est démenti par ceux qui vivent au contact rapproché d'animaux, familiers ou sauvages. Par des codes et des langages différents, de nombreuses espèces expriment une sensibilité comparable à la nôtre. Une même vie intérieure, une même conscience tente de se faire jour au sein des consciences animales. La même odyssée de la Vie est en marche et devrait nous interpeller.  (Source : fin de mon sous-chapitre « L'homme et l'animal.»)                
     Si l'on interroge des gens au hasard dans la rue, que sauront-ils nous dire du monde vivant ? Que savent-ils des millions d'espèces qui peuplent la planète ? Même les scientifiques n'en connaissent qu'une petite partie (…). Sans exiger de chacun un savoir encyclopédique réservé à quelques spécialistes, il faut bien admettre que nous sommes très ignorants du monde animal et végétal dont nous sommes de plus en plus  déconnectés. Même les espèces les plus familières échappent à notre attention. Nous ne savons ni leur histoire, ni leurs habitudes, ni leurs capacités. Nous ignorons leurs facultés et leur malice.

   L'animal n'aurait pas d'affect, pas d'âme, pas d'amour ni d'humour !
   Nous ignorons leurs facultés et leur malice.

     Je me contente de souligner ici quelques marqueurs évidents, mais l'idée générale de son texte et chapitre est similaire à mon texte. La documentation éthologique, collectée plus loin par Mr Caron, ne fait qu'illustrer les idées que j'avance.
 * Notons-le : mon travail, « La Nature humaine », exprime un point de vue de fond, sans trop fournir d'exemples ni de citations afin d'aller plus vite à l'essentiel.
Il s'agit de mettre en exergue, aux yeux du lecteur, les idées-force de cet humanisme. D'où ce résumé synthétique qui caractérise mon travail.



      A suivre : dimanche 23 0ctobre 2016.


  ...Je réalise qu'il y a beaucoup à écrire et à rechercher. Beaucoup de passages qui plaident en ma faveur, mais c'est un travail fastidieux, exaspérant, que je dois mener avec précision. Je n'ai pas mérité cela, mais c'est ainsi.
Je m'efforcerai de mettre en ligne, plusieurs dimanches par mois, la suite de cet inventaire. Il est encore long...  ):]



                                                             *


   * Dernière nouvelle :  je suspends à compter de ce jour la mise en ligne de ces "Similitudes et plagiats", et j'en livrerai la totalité sitôt que ce travail de détection sera achevé. Patience et merci à tous ceux qui me lisent...